Richard Wurmbrand

Entraide fraternelle des églises

Chers amis et bienfaiteurs,
La Mission d’Aide aux Églises Martyres (Entraide fraternelle des Églises) est présente au Canada depuis 1987. Elle est née dans une prison roumaine au temps de la dictature des sans-Dieu. Le fondateur – le pasteur Richard Wurmbrand, incarcéré pendant 14 ans à cause de ses activités religieuses, a été racheté pour 10,000 dollars payés comptant au dictateur athée de l’époque. Nous apportons soutien et secours en faveur des Chrétiens opprimés ou désavantagés.

Responsable : Rev. Radu Roscanu

 

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Tous ceux qui ont faim
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20.4.09

La Pâque Approchait

Chers amis,

Pâques est à la porte. A l’approche d’une fête nous éprouvons des sentiments particuliers. Nous repassons en mémoire des rencontres auxquelles nous avons participé, des prédications entendues, des expériences agréables, des moments pénibles. Pâques, c’est l’occasion d’attentes spéciales, alors que nous méditons sur sa vraie signification.

Qu’est-ce qui pouvait bien occuper les pensées de Jésus à l’approche de la Pâque? Il savait, entre autres, qu’il serait fouetté et crucifié. Dans les pays musulmans, les chrétiens savent ce que signifie le supplice du fouet qui fait souvent partie de la vie quotidienne. Je sais par expérience que la torture proprement dite est de courte durée. Mais c’est avant et après que vous êtes obsédé par des images de bourreaux méprisants.

Ces dernières années des chrétiens furent crucifiés au Soudan. Avant le moment fatidique ils ressentaient déjà la douleur des clous qui allaient transpercer leur chair. Ils anticipaient la profonde souffrance de mères qui, à l’instar de la vierge Marie, seraient témoins de leur exécution.

La Pâque approchait. Jésus, qui vécut sur la terre en tant qu’homme, doit avoir ressenti l’approche de grandes souffrances et devait faire face à des frémissements indicibles. En tant que Fils de Dieu, il savait que ses souffrances seraient suivies de la résurrection et de l’ascension, mais cela ne lui a certainement pas apporté le réconfort dont il avait besoin en ce moment précis.

Jésus a souffert avant de devenir homme

Nos pensées sont souvent centrées sur le sacrifice unique de Jésus-Christ à la croix. Mais son sacrifice ne fut pas limité à son existence terrestre. Pour lui, Gethsémané, Golgotha et les événements qui suivirent représentaient le point clef d’une plus profonde souffrance cosmique datant de bien avant la création et qui durera jusqu’à la fin du monde.

Jésus n’a pas connu le chagrin seulement au moment où il est devenu homme. Même avant que Dieu créât l’homme, le diable avait été responsable de catastrophes terribles. Jésus avait déjà combattu quelques armées célestes et les avait jetées à terre (Daniel 8:10). C’est la raison pour laquelle l’Ecriture parle de Jésus comme de «l’Agneau immolé dès et avant la fondation du monde» (Apocalypse 13:8).

La souffrance de Jésus après Golgotha

Jésus étant l’incarnation de l’amour, il ne peut demeurer indifférent au sort de ses créatures. Il souffre lorsque l’une d’entre elles est victime de la faim, de la soif, de la maladie et de mauvais traitements (Matt. 25:40).

Pour Jésus, l’ultime Pâque approchait non seulement avec le souvenir des fêtes passées et de perspectives plutôt sombres, mais aussi avec une espérance surnaturelle contre toute espérance (Rom. 4:18). En dernier lieu, la victoire sera du côté de l’amour. L’amour, la bonté et le pardon triompheront à toujours dans tout l’univers, et Dieu sera tout en tous.

Lorsque prochainement nous nous rassemblerons pour la fête de Pâques en nous saluant par ces mots «Christ est ressuscité», rappelons-nous que nos manquements sont toujours cause de profonde souffrance pour Jésus. Prenons la ferme décision d’abandonner tout péché qui pourrait entacher notre vie! et remplis d’un zèle missionnaire fervent, nous serons poussés à aider d’autres personnes à éradiquer le péché de leur propre vie.

Le courage dans la clandestinité

Il y a quelques années, j’eus l’occasion de visiter une imprimerie clandestine dans un pays où les chrétiens sont victimes de persécutions terribles; j’y rencontrai de jeunes croyants qui propageaient l’Evangile au risque de leur vie et de leur liberté. J’avais envie d’enlever mes chaussures comme le fit Moïse lorsqu’il rencontra Dieu dans le désert (Exode 3:5).

J’ai entre les mains des Bibles imprimées là-bas. Elles sont porteuses de la bonne nouvelle: le Fils de Dieu est descendu du ciel pour nous apporter la lumière et le salut au prix de son propre sang. Ces jeunes chrétiens convertis de l’islam avaient suivi les pas de Jésus. Que sommes-nous prêts à risquer et à sacrifier pour Dieu?

Je vis plusieurs titres qu’ils avaient publiés, entre autres L’Eglise du silence torturée pour le Christ et d’autres ouvrages que j’avais écrits.

- On trouve sur le marché d’excellents livres écrits par des auteurs chrétiens bien connus. Pourquoi avez-vous précisément publié mon livre?, leur demandais-je.

- Nous apprécions aussi les autres livres, répondirent-ils, mais à part la Bible, ce sont les vôtres dont nous avons le plus besoin, car ils relatent la vie de nombreux héros et martyrs de la foi de notre époque dans les pays communistes et fascistes. De tels exemples nous sont indispensables.

Nous vous remercions sincèrement de votre soutien. Grâce à vous, Dieu a suscité des héros de la foi dans de nombreux pays. Seule l’éternité pourra révéler la portée réelle de ce ministère exercé sur la terre en faveur de l’Eglise persécutée.

Avec mes meilleures salutations en Christ.


Richard Wurmbrand

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14.4.09

La Pâque

Une scène intérieure, invisible, purement spirituelle peut s’accomplir dans mon âme à toute heure et en tout lieu. «Si quelqu’un m’ouvre, j’entrerai, et je souperai avec lui». La cène invisible, n’est pas moins réelle que la cène visible, mais elle est d’un autre ordre, et il faut apporter à la distinction de ces ordres un souverain respect.

«J’ai désiré, d’un grand désir, manger cette pâque avec vous». Cette pâque: laquelle? La dernière que Jésus célèbrera avant sa mort. Celle où il révèlera à ses disciples le mystère du véritable agneau pascal. La pâque qu’il désire manger avec moi est une pâque telle que j’y puisse enfin découvrir l’agneau.

Théophore

Libellés :

30.3.09

La Pâque

Une scène intérieure, invisible, purement spirituelle peut s’accomplir dans mon âme à toute heure et en tout lieu. «Si quelqu’un m’ouvre, j’entrerai, et je souperai avec lui».

La cène invisible, n’est pas moins réelle que la cène visible, mais elle est d’un autre ordre, et il faut apporter à la distinction de ces ordres un souverain respect.

«J’ai désiré, d’un grand désir, manger cette pâque avec vous».

Cette pâque: laquelle? La dernière que Jésus célèbrera avant sa mort. Celle où il révèlera à ses disciples le mystère du véritable agneau pascal.

La pâque qu’il désire manger avec moi est une pâque telle que j’y puisse enfin découvrir l’agneau.

Théophore

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9.3.09

La Pâque approchait

Chers amis,

Pâques est à la porte. A l’approche d’une fête nous éprouvons des sentiments particuliers. Nous repassons en mémoire des rencontres auxquelles nous avons participé, des prédications entendues, des expériences agréables, des moments pénibles. Pâques, c’est l’occasion d’attentes spéciales, alors que nous méditons sur sa vraie signification.

Qu’est-ce qui pouvait bien occuper les pensées de Jésus à l’approche de la Pâque? Il savait, entre autres, qu’il serait fouetté et crucifié. Dans les pays musulmans, les chrétiens savent ce que signifie le supplice du fouet qui fait souvent partie de la vie quotidienne. Je sais par expérience que la torture proprement dite est de courte durée. Mais c’est avant et après que vous êtes obsédé par des images de bourreaux méprisants.

Ces dernières années des chrétiens furent crucifiés au Soudan. Avant le moment fatidique ils ressentaient déjà la douleur des clous qui allaient transpercer leur chair. Ils anticipaient la profonde souffrance de mères qui, à l’instar de la vierge Marie, seraient témoins de leur exécution.

La Pâque approchait. Jésus, qui vécut sur la terre en tant qu’homme, doit avoir ressenti l’approche de grandes souffrances et devait faire face à des frémissements indicibles. En tant que Fils de Dieu, il savait que ses souffrances seraient suivies de la résurrection et de l’ascension, mais cela ne lui a certainement pas apporté le réconfort dont il avait besoin en ce moment précis.

Jésus a souffert avant de devenir homme

Nos pensées sont souvent centrées sur le sacrifice unique de Jésus-Christ à la croix. Mais son sacrifice ne fut pas limité à son existence terrestre. Pour lui, Gethsémané, Golgotha et les événements qui suivirent représentaient le point clef d’une plus profonde souffrance cosmique datant de bien avant la création et qui durera jusqu’à la fin du monde.

Jésus n’a pas connu le chagrin seulement au moment où il est devenu homme. Même avant que Dieu créât l’homme, le diable avait été responsable de catastrophes terribles. Jésus avait déjà combattu quelques armées célestes et les avait jetées à terre (Daniel 8:10). C’est la raison pour laquelle l’Ecriture parle de Jésus comme de «l’Agneau immolé dès et avant la fondation du monde» (Apocalypse 13:8).

La souffrance de Jésus après Golgotha

Jésus étant l’incarnation de l’amour, il ne peut demeurer indifférent au sort de ses créatures. Il souffre lorsque l’une d’entre elles est victime de la faim, de la soif, de la maladie et de mauvais traitements (Matt. 25:40).

Pour Jésus, l’ultime Pâque approchait non seulement avec le souvenir des fêtes passées et de perspectives plutôt sombres, mais aussi avec une espérance surnaturelle contre toute espérance (Rom. 4:18). En dernier lieu, la victoire sera du côté de l’amour. L’amour, la bonté et le pardon triompheront à toujours dans tout l’univers, et Dieu sera tout en tous.

Lorsque prochainement nous nous rassemblerons pour la fête de Pâques en nous saluant par ces mots «Christ est ressuscité», rappelons-nous que nos manquements sont toujours cause de profonde souffrance pour Jésus. Prenons la ferme décision d’abandonner tout péché qui pourrait entacher notre vie! et remplis d’un zèle missionnaire fervent, nous serons poussés à aider d’autres personnes à éradiquer le péché de leur propre vie.

Le courage dans la clandestinité

Il y a quelques années, j’eus l’occasion de visiter une imprimerie clandestine dans un pays où les chrétiens sont victimes de persécutions terribles; j’y rencontrai de jeunes croyants qui propageaient l’Evangile au risque de leur vie et de leur liberté. J’avais envie d’enlever mes chaussures comme le fit Moïse lorsqu’il rencontra Dieu dans le désert (Exode 3:5).

J’ai entre les mains des Bibles imprimées là-bas. Elles sont porteuses de la bonne nouvelle: le Fils de Dieu est descendu du ciel pour nous apporter la lumière et le salut au prix de son propre sang. Ces jeunes chrétiens convertis de l’islam avaient suivi les pas de Jésus. Que sommes-nous prêts à risquer et à sacrifier pour Dieu?

Je vis plusieurs titres qu’ils avaient publiés, entre autres L’Eglise du silence torturée pour le Christ et d’autres ouvrages que j’avais écrits.

- On trouve sur le marché d’excellents livres écrits par des auteurs chrétiens bien connus. Pourquoi avez-vous précisément publié mon livre?, leur demandais-je.

- Nous apprécions aussi les autres livres, répondirent-ils, mais à part la Bible, ce sont les vôtres dont nous avons le plus besoin, car ils relatent la vie de nombreux héros et martyrs de la foi de notre époque dans les pays communistes et fascistes. De tels exemples nous sont indispensables.

Nous vous remercions sincèrement de votre soutien. Grâce à vous, Dieu a suscité des héros de la foi dans de nombreux pays. Seule l’éternité pourra révéler la portée réelle de ce ministère exercé sur la terre en faveur de l’Eglise persécutée.

Avec mes meilleures salutations en Christ.


Richard Wurmbrand

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28.4.08

Pâques, c'est participer!

Le partage nécessite d'abord d'être informé. Savoir que les gens souffrent c'est le début de notre motivation à les aider. Nous avons besoin de lecteurs et de donateurs.

Nous vous demandons à tous de demander à vos amis, parents ou voisins s'il veulent participer à nos projets, s'abonner à notre bulletin et le recevoir notre bulletin une fois par mois. Téléphonez au (450) 967-7792 pour vous abonner à notre bulletin.

Ce bulletin deviendra le lien qu'ils auront avec leur projet préféré et qu'ils voudront appuyer. Se laisser informer, c'est ouvrir son coeur à la souffrance des autres. La solidarité humaine se bâtit par la prière, par le jeune, par la compréhension et par la participation.

Demandez donc à vos parents et amis de s'abonner à notre liste d'envoi en visitant notre site internet au http://www.entraidefraternelle.com et d'en profiter, aussi, pour y joindre un don. Dieu vous bénira.

P.S. envoyez une copie de ce message à vos parent et amis!
Merci!

Rév. Radu Roscanu, directeur

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31.3.08

Descente

« Puis Jésus descendit avec eux pour aller à Nazareth... » (Lc 2,51).

C’est bien ce verbe « descendre » que le grec du troisième évangile emploie. Et il est singulièrement chargé de sens.

Marie, Joseph et l’adolescent de douze ans ont quitté Jérusalem après la fête de Pâques. Jésus a été retrouvé dans le Temple. Tous les trois ont pris le chemin du retour. C’est une descente, au sens littéral du mot.

Des âpres monts de Judée, il faut descendre dans la plaine d’Esdrelon pour atteindre ensuite la Galilée, qui fleurit pendant la saison de la Pâque.

C’est une descente, du point de vue de la religion établie. Après Jérusalem, après le Temple, après l’agneau pascal, après l’atmosphère enthousiaste et fervente de la grande fête annuelle, les trois pèlerins vont retrouver une bourgade où il n`y a ni Temple, ni sacrifices, ni puissantes émotions collectives. Ils se replongeront dans les tâches monotones de la vie quotidienne.

Pour l’adolescent, c’est une descente dans un sens très spécial. Jésus, dans le Temple de Jérusalem, écoutant et interrogeant les docteurs, frappant le peuple par son intelligence et ses réponses, avait connu un succès qui tenait du miracle.

Pourquoi revenir à Nazareth? S’il restait dans le Temple, ne pourrait-il pas gagner les esprits, les mener vers le Père? Ce moment ne serait-il pas une aube messianique? Le succès ainsi obtenu ne permettrait-il pas d’éviter les grandes contradictions et les grandes souffrances promises par Isaïe au Serviteur de Yahvé? Peut-être est-ce dans le Temple que, bien avant le Désert, Jésus connut alors la première Tentation.

Il ne succombe pas. Il rentre à Nazareth avec Marie et Joseph. Mais ne leur avait-il pas dit qu’il devait s’occuper des choses ou de la maison de son Père? Et c’est de son Père céleste qu’il parlait. Revenant à Nazareth, ne semble-t-il pas abandonner le service de Père qui est aux cieux? Non, car le service du Père céleste n’est point une ascension spectaculaire. C’est précisément une descente.

La maison du Père, c’est la maison où la volonté du Père est obéie.

Dans le cas de Jésus, la maison du Père, les affaires du Père, ce sont la maison et les travaux de Marie et de Joseph, là où Jésus « leur était soumis » (Lc 2,51). Ce sont trente années d’obscurité et d’humble service.

Le mot « descente » s’applique à toute la vie de Jésus. Il convient même à son ministère public. Jésus mènera une vie errante et pauvre. Il a, comme l’a dit Charles de Foucault, si bien pris la dernière place que personne ne pourra la lui enlever.

Il s’agenouillera devant ses disciples pour leur laver les pieds. Il n’aura pas une pierre où reposer la tête. Fils de Dieu, il naîtra, homme parmi les hommes, dans une étable, à Bethléem.

Ce fut sa première descente. Il prêchera l’Évangile du Royaume, si incompris, lorsqu’il se montrera à la foule avec une couronne d’épines et un sceptre de roseau et lorsque son titre royal sera placardé sur une croix.

Une seule fois, Jésus refusera de descendre.

C’est quand les sacrificateurs, et les scribes, et les passants l’injuriaient, hochant la tête et disant: « Que le Christ, le roi d’Israël, descende maintenant de la croix! » (Mc 15,32). Jésus n’est pas descendu. Il avait atteint le dernier degré de son abaissement.

Avec mes sincères salutations en Christ.

Richard Wurmbrand

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28.3.08

Message du Directeur - Pâques 2008

Les fêtes les plus importantes de la chrétienté sont passées pour les catholiques et les protestants et pour les orthodoxes, ces grandes fêtes arrivent bientôt. C'est le temps privilégié pour nous tous de laisser le Christ de la miséricorde et de l'amour, ressuciter aussi dans notre coeur. Donnons joyeusement.


Chers amis,

Nous avons constaté nous-mêmes les besoins énormes du peuple cubain. Ces hommes et ces femmes joyeux et talentueux manquent de tout. Quelles joies nous avons pu faire à ces communautés que nous avons visitées et où nous avons laissé 5 énormes caisses remplies de dons.

Plus de 350 enfants porteront des lunettes neuves fournies par nous. Plus de 10 familles auront bénéficié de vêtements, de dons en argent et sous forme de médicaments et de vitamines. Aidez-nous à continuer nos projets d'aide dans ce pays si pauvre.

Un missionnaire ne doit jamais attendre quoi que ce soit en retour da sa bienfaisance. Il est tourné vers Dieu, qui est miséricordieux pour nous tous, et c'est lui, le missionnaire, qui retourne à Dieu cette miséricorde transmise à travers lui aux plus pauvres et déshérités. De même, à l'approche des fêtes de Pâques qui occasionnent des dépenses farfelues et hors du commun, les pauvres et les malades, les vieillards, ressentent encore davantage la détresse. Aidez-les dès maintenant en effectuant un don au 450-967-7792.

Au moment où vous lirez ce message, nos courriers sont en train de distribuer des dons de notre mission, ne les laissez pas les mains vides !

Que ce soit en Europe ou en Amérique Centrale, les démunis ont besoin de nous, ils ont besoin de vous! Chaque sou aide, chaque pièce rapproche les démunis vers un peu de bien-être. Les besoins sont immenses: vêtements, médicaments, huile à chauffage, etc.

Si vous pensez qu'ici, c'est difficile, imaginez un peu comment celà est là bas ! Nous devons nous mettre à leur place...

Vous êtes les détenteurs d’un grand pouvoir: le redoutable pouvoir de l’amour! Votre force vient d’en haut. Le commandement de la charité se situe au coeur même de notre vie de foi, bien vécue. Ce commandement nous permet à tous d’édifier ici et maintenant ce Jérusalem céleste dont nous parle la Bonne Nouvelle.

Les dollars que vous donnez en offrande soulèvent une tempête qui balaye, qui enraye le sombre paysage des besoins vitaux inassouvis propres à ces pays où la persécution a fait rage pendant tant d’années! Votre amour charitable est comme une muraille que vous dressez pour la protection de vos amis privilégiés, les martyres de notre temps!

Vous pouvez enrayez le mal de vivre de tous ces martyrs bien-aimés, alors quand vous leur apportez votre aide. Trouvez du bonheur à donner... Mettez vos dons au service de ces martyrs et Dieu vous aidera.

Nous sommes toujours confrontés aux difficultés des frères et soeurs des régons des Caraibes (Cuba, Mexique, Ecuador, Haiti), du pays Roumain, de la Slovaquie, de l’Ukraine, de la Russie...

Vos dons peuvent créer une fois de plus de grandes joies. Un Évangile illustré pour enfants coûte 5 $; le salaire moyen est de 40 $ par mois; un livre de prières coûte 5 $; une voiture coûte 5.000 $ et les gens ne peuvent pas se la payer. Votre don peut nous rendre plus efficaces. Aidez-nous à pouvoir contribuer encore plus à la reconstruction de la vie de foi dans ces pays délabrés par la pauvreté extrême et par l’athéisme!

C’est maintenant le moment privilégié pour nous de nous tenir prêts à aider, à apporter la joie dans les foyers et les communautés de foi meurtries après une si longue souffrance.

Nous envoyons nos dons exclusivement aux responsables des communautés que nous connaissons, aux familles en souffrance et en pénurie grave, qui distribuent les dons. Plus d’un million de jeunes attendent nos dons et nos livres. Aidez-nous à en distribuer beaucoup!

Et priez pour la réussite de notre apostolat, car nous avons besoin de vos prières! En l’attente de votre contribution que nous espérons généreuse, veuillez recevoir les remerciements de Dieu qui attend vos dons.

Vôtre au service du Seigneur,

T. Rév. Radu Roscanu, directeur de Mission

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19.3.08

Sous une autre forme

Jésus ressuscité

« Après cela, il apparut sous une autre forme...» Jésus ressuscité se montre à ceux qui l’ont connu, mais sous des aspects nouveaux et tels qu’ils ne le reconnaissent pas immédiatement. Marie, près du sépulcre, le prend pour le jardinier.

Sur la route d’Emmaüs, les deux disciples le prennent pour un voyageur. Les apôtres qui prêchent, ne savent pas quel est cet étranger debout sur la rive du lac, jusqu’à ce que Jean dise à Pierre: «C’est le Seigneur ».

Pourquoi ces métamorphoses?

Jésus veut montrer que sa présence physique n’est plus comme avant la Résurrection, localisée en un point précis, liée à un aspect constant. Sa présence n’est plus limitée. Elle est devenue universelle, et quant au lieu, et quant à la forme. Son corps glorifié peut être approché partout et par tous.

Il y a plus. Jésus se montre plusieurs fois sous l’aspect d’un homme inconnu, pour indiquer que, désormais, quand le Christ historique sera monté aux cieux, c’est sous les traits des hommes par nous rencontrés que sa personne prendra un visage terrestre.

Déjà il déclare à ses disciples, bien avant sa mort, qu’il a eu faim et soif, qu’il a été nu et malade, étranger et prisonnier, dans ceux que nous avons pris et désaltérés, vêtus et soignés, accueillis et visités - et dans ceux qui avaient ces besoins et vers lesquels nous ne sommes pas allés.

« Tout ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, vous me l’avez fait à moi-même ». Dieu et ses créatures ne seront jamais identiques. Nous ne sommes pas le Christ par nature, mais nous le sommes par participation et par grâce. Nous sommes ses membres. C’est sous cette forme que Jésus nous devient visible et tangible.

A cette génération qui se proclame réaliste et ne veut point adorer un fantôme, Jésus dit: «Voyez mes mains et mes pieds». Il n’a aujourd’hui, sur cette terre d’autres mains et d’autres pieds que ceux des hommes. Si tu ne peux directement monter vers Jésus par la prière, sors de ta maison, et tu le trouveras aussitôt dans la rue, sous la figure de l’homme et de la femme qui passent.

En ceux-ci nous est donnée la possibilité d’une rencontre incessante avec Jésus. Mon Seigneur se manifeste à moi au bureau, à l’atelier, dans le magasin, dans l’autobus, dans les files qui attendent et piétinent. Nous trouvons le Christ dans ses temples, mais c’est au sortir des lieux dits « sacrés », qu’il nous invite à commencer la recherche et la découverte de sa personne sous les traits de nos frères.

Cette voie d’humble accès est à la fois très facile et très difficile. Facile, puisque Jésus est là, dans chacun de ceux qui nous entourent. Difficile, puisque ce qu’il y a de plus commun, de plus ordinaire, de plus quotidien requiert le plus grand effort. Il est peut-être plus facile de reconnaître le Christ dans la prostituée et le criminel que dans l’individu médiocre et irritant. Dans celui-ci comme dans celui-là, il s’agit de libérer le « Christ aux liens ».

Il y faut, de notre part, un acte de foi, un acte d’offrande de soi-même (au moins dans notre vouloir, s’il ne nous est pas donné de servir pratiquement ce Christ de passage). A chaque pas, nous pouvons transfigurer les hommes, si nous dégageons d’eux la Sainte Face souvent défigurée.

Saint Jean Chrysostome nous déclare que l’autel vivant et humain dressé dans chaque rue, à chaque carrefour, est plus sacré que l’autel de pierre, car sur le deuxième le Christ est offert, mais le premier est le Christ lui-même.

Théophore

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